Informations d'experts

Coronavirus

Informations sur le coronavirus (COVID-19 / SARS-CoV-2)

La situation peut changer continuellement. Des informations actualisées et des réponses aux questions fréquemment posées sur le coronavirus sont disponibles sur le site de l'OFSP.

L'OFSP a mis en place des lignes téléphoniques pour les questions (tous les jours de 8 à 18 heures) :

  • Pour les professionnels de la santé : 058 462 21 00
  • Pour la population : 058 463 00 00

Déclaration de la commission des affaires cliniques (status au 13 avril 2021)

Selon l'état actuel de nos connaissances, il n'y a aucune raison pour les patients d'interrompre leur traitement de base tant qu'il n'y a pas de suspicionune d'une infection active par le coronavirus (par exemple, toux, essoufflement et/ou fièvre ≥ 38ºC).

Indication à l’administration d’une 3ème dose de vaccin à ARNm contre le COVID-19 en cas d’immunodéficience sévère (status au 03.09.2021)

Selon les recommandations de vaccination avec des vaccins à ARNm contre le COVID-19 (état au 21.7.2021), les personnes qui  sont sous un traitement immunosuppresseur léger (p.ex. biologiques bloquant une cytokines), développent en général des anticorps protecteurs après une vaccination complète.

Pour les personnes qui sont sous un des traitement immunosuppresseurs suivants au moment de la vaccination contre le COVID-19 : 

  • Traitement de déplétion des cellules B (p. ex. rituximab, ocrelizumab, cyclophosphamide) ;
  • Corticothérapie >20mg de prednisone/jour et > de 2 semaines ;
  • Autres traitements immunosuppresseurs (p. ex. mycophénolate, ciclosporine, Abatacept, inhibiteur de Janus kinase) ;
  • Thérapies combinées de médicaments immunosuppresseurs ;
  • Patient transplanté d’organe(s) solide(s) ;
  • Chimiothérapie à forte dose ;

ainsi que pour les personnes atteintes d’une

  • Immunodéficience congénitale entraînant un déficit des cellules B et T (p. un déficit immunitaire commun variable : DICV, lymphocytopénie isolée de CD4).

il est recommandé d’effectuer une détermination des anticorps IgG anti-Spike du SARS-CoV-2 à partir de quatre semaines après l’administration de la 2ème dose du vaccin à ARNm.

Procédure à suivre en fonction du résultat :

  1. Une 3ème dose n’est pas nécessaire si un taux d’anticorps clairement positif est détecté, c'est-à-dire comparables à ceux des personnes saines immunocompétentes. Les titres d’anticorps à la limite du niveau positif doivent être considérés comme négatifs (voir le point b).

  2. Si les taux d’anticorps anti-SARS-CoV-2 sont douteux ou négatifs au moins un mois après la 2ème vaccination COVID-19, une 3ème dose du même vaccin est recommandée 2 mois (min. 4 semaines) après la 2ème dose, suivie d’un nouveau dosage des anticorps 4 semaines après cette 3ème dose. Pour les personnes suivant un traitement déplétif des cellules B (rituximab, etc.), la 3ème dose du vaccin ARNm devrait idéalement être administrée au plus tôt 4 mois après la dernière dose du médicament déplétant les cellules B et au moins 4 semaines avant la prochaine dose de celui-ci, afin de permettre la meilleure réponse possible des cellules B.

La détermination du titre d’anticorps afin de déterminer l’indication à la vaccination ou afin de mesurer la réponse vaccinale s’adresse  uniquement au groupe spécifique des personnes présentant une  immunosuppression lourde ou une immunodéficience sévère. Elle  n’est expressément pas recommandée pour la population en  bonne santé.

La prise en charge des coûts des analyses des anticorps anti-SARS-CoV-2 chez les personnes présentant une immunodéficience sévère est actuellement en cours de clarification.

Les personnes qui n'ont pas formé d'anticorps vaccinaux après trois doses de vaccin, doivent être informées que malgré les vaccinations, elles doivent respecter les autres mesures de protection (maintien de la distance, port du masque et hygiène   des mains) encore plus systématiquement que les autres personnes vaccinées avec une immunodéficience, même si ces mesures de protection sont assouplies pour la population générale. En cas d’infection au SARS-CoV-2, il convient d’envisager un traitement par anticorps monoclonaux pour ces patients (voir Policy brief on the reduction of Covid-19-associated mortality by drug therapies). La vaccination de tous les contacts proches est particulièrement importante.

Le moment idéal pour l’administration de la 3ème dose doit être discuté avec les spécialistes qui sont en charge du patient. En général, l’immunosuppression doit être aussi faible que possible au moment de la vaccination, si le traitement de la maladie le permet. Pour les thérapies qui déplètent les cellules B, il faut veiller à ne pas administrer le vaccin à un moment où les cellules B sont totalement supprimées. Certains spécialistes suggèrent d'attendre que les lymphocytes B soient revenu à un niveau proche de la normale avant de vacciner, car la réponse immunitaire humorale au vaccin est fortement corrélée avec le nombre de lymphocytes B. Toutefois, il faut également se rappeler que l'absence de réponse immunitaire humorale ne signifie pas une absence totale d'immunité contre le SRAS-CoV-2. En effet, même en l'absence de lymphocytes B et sans anticorps vaccinaux contre le SRAS-CoV-2, les patients sont capables de développer une réponse immunitaire cellulaire spécifique contre le SRAS-CoV-2, ce qui devrait les protéger au moins partiellement d'une évolution sévère de la maladie COVID-19.

Traitements par anticorps monoclonaux (status au 28 juin 2021)

Les traitements par anticorps monoclonaux contre le COVID-19 peut prévenir une évolution sévère du COVID-19. Ils sont disponibles pour traiter les patients atteints d’un COVID-19 confirmé et présentant un risque élevé de développer une forme sévère de la maladie.

Parmi les critères permettant de déterminer quels patients peuvent bénéficier de ce traitementfigurent figurent:

  • Une infection par le SRAS-CoV-2 confirmée par un test antigénique ou une PCR.
  • Il existe une forme légère de COVID-19 (pas d’oxygénothérapie).
  • Le traitement devrait être administré dans un délai de 5 jours à compter de l’apparition des symptômes.
  • Il existe une risque accru de développer une forme sévère de la maladie, p.ex. en raison de la prise de médicaments qui diminuent la réponse immunitaire.

 De plus amples informations sont disponibles sur le site de l'OFSP.

Efficacité des vaccins contre le SRAS-CoV-2 (status au 15 avril 2021)
Swissmedic a délivré une autorisation pour l'utilisation du vaccin COVID-19 produit par Pfizer/BioNTech, par Moderna et par Janssen-Cilag AG, mais seuls les deux premiers sont disponibles sur le marché Suisse.

L'efficacité d'une administration de deux doses du vaccin a été établie à 95.0%, avec un intervalle de confiance de 95% entre 90.3% et 97.6%. Mais comme pour de nombreux essais cliniques, qu'il s'agisse de médicaments ou de vaccins, toutes les sous-groupes n'ont pas été représentées dans la population inclue, entre autre les personnes immunodéprimées. Cependant les patients souffrant de maladies autoimmunes vaccinées dans le cadre des études vaccinales ne semblent pas avoir eu plus de complications que la population générale.

Vaccination - Recommandation pour les patients immunodéprimés (status au 30 septembre 2021)

Le consensus des experts nationaux et internationaux en rhumatologie, immunologie et maladies infectieuses est que les patients atteints d'une maladie à médiation immunitaire devraient si possible bénéficier du vaccin COVID-19. Malgré le risque que ces patients n'aient pas une réponse vaccinale aussi robuste que les personnes sans pathologie immunitaire, une vaccination COVID-19 est recommandée car "un certain degré d'immunité est préférable à aucun degré d'immunité" (Prof. Anthony Fauci).

A signaler qu’une vaccination durant les moins 4 mois qui suivent une administration de rituximab ou pendant un traitement de Prédnisone > 20 mg/j ne permet souvent pas une réponse vaccinale significative. Dans cette situation particulière, nous recommandons si possible de retarder l’administration du rituximab pour faire le vaccin rapidement. Il est recommandé d’attendre au moins 2 semaines après la deuxième vaccination COVID-19 avant d’administrer le rituximab. En cas d'infiltration cortisonée (par exemple dans les articulations), il est recommandé d'attendre au moins 24 heures après l'infiltration avant une vaccination COVID-19.

Les patients immunodéprimés en raison de leur traitement (voir "Recommandations de vaccination pour les patients atteints d'une maladie rhumatismale inflammatoire") ne devraient pas recevoir de vaccins vivants atténués. Cependant, aucun vaccin vivant-atténués pour COVID-19 n'est actuellement disponible en Suisse. Les vaccins à ARNm sont considérés comme sûrs pour les patients atteints de maladies à médiation immunitaire ou sous thérapies immunomodulatrices (c'est-à-dire les vaccins COVID-19 de Pfizer/BioNtech ou Moderna), ainsi que les vaccins à vecteur viral non-répliquant (p.ex. AstraZeneca/Oxford - AZD1222 ou Janssen-Cilag AG). Le vaccin COVID-19 Vaccine Janssen® est désormais également disponible en Suisse.

La stratégie vaccinale menée par la Suisse contre le COVID-19 continue de s’appuyer sur les vaccins à mRNA, car ils sont plus efficaces que le vaccin COVID-19 Vaccine Janssen®. La recommandation consiste à vacciner le plus possible avec les vaccins à mRNA. En particulier pour les personnes immunodéficientes, la vaccination avec un vaccin à mRNA reste fortement recommandée. En effet, il est possible que l’efficacité du vaccin COVID-19 Vaccine Janssen® soit réduite chez ces personnes. Ce vaccin ne doit donc être envisagé que si le rapport bénéfice/risques individuel (efficacité, tolérance) reste favorable par rapport à une vaccination avec un vaccin à mRNA.

L’administration du vaccin COVID-19 Vaccine Janssen® n’est pas recommandée non plus aux femmes enceintes. Le manque de données disponibles actuellement à ce sujet conduit à recommander exclusivement le recours aux vaccins à mRNA dans de cette population.

Sur la base des propriétés de ce vaccin et de l’autorisation de Swissmedic, l’OFSP et la CFV recommandent l’utilisation du vaccin COVID-19 Vaccine Janssen® chez les personnes suivantes :

  • les personnes dès 18 ans qui ne peuvent pas se faire vacciner avec un vaccin à mRNA pour des raisons médicales (contre-indications médicales) ;
  • les personnes dès 18 ans qui refusent les vaccins à mRNA.

Le vaccin COVID-19 peut également être donné aux personnes souffrant d'allergies. Toutefois, la prudence est de mise pour les personnes qui ont des antécédents de réactions graves à des vaccins ou à des médicaments injectés, auquel cas il est nécessaire de consulter un médecin spécialisé en allergologie. Conformément à la recommandation de vaccination à mRNA, status au 29.09.2021 (annexe 2, uniquement disponible en allemand), sont considérées comme des contre-indications à l’administration de vaccins à mRNA, si confirmées par un spécialiste (voir chap. 2.3.1) :

  • une anaphylaxie ou une réaction systémique allergique à des composants de Comirnaty® ou de Spikevax® ;
  • une sensibilisation connue ou probable de type immédiat au polyéthylène glycol (PEG, macrogol) ou à la trométhamine (trométamol, TRIS) ;
  • une anaphylaxie après la première dose de vaccin.

Par ailleurs, il n'existe actuellement encore aucune donnée sur une éventuelle amélioration de l'efficacité du vaccin COVID-19 avec une interruption temporaire de l'immunosuppression. Comme individuellement on ne sait en général pas précisément quand une vaccination sera réalisable, une interruption du traitement de fonds antirhumatismal ne peut pas être recommandée, en raison du risque accru de poussée de la maladie.

Pour les deux vaccins à mRNA de Pfizer/BioNtech ou Moderna, l'administration de deux doses est nécessaire. Si la deuxième dose de vaccin est retardée, la première administration n'a pas besoin d'être répétée. Pour l’immunisation de base, une dose unique de vaccin est recommandée pour le vaccin de Janssen-Cilag.

On peut conseiller aux patients de consulter la page web de la Ligue suisse contre le rhumatisme de l'ACR ou de l'EULAR sur ce sujet, qui contient beaucoup d’information actualisées et vérifiées sur la vaccination COVID-19.

Schéma de vaccination pour les personnes avec un COVID-19 confirmé

Selon les recommandations de vaccination avec des vaccins à ARNm contre le COVID-19 (état 14.04.2021, actuellement disponible uniquement en allemand), le vaccin n’est désormais recommandé aux personnes avec infection confirmée (par PCR ou test antigénique) que six mois après la maladie. Cette recommandation ne s’applique pas aux personnes vulnérables, qui doivent déjà être vaccinées trois mois après une telle infection.

Il est recommandé de n’administrer qu’une seule dose de vaccin à ARNm aux personnes ayant déjà été infectées. Cette recommandation ne s’applique pas aux personnes immunosupprimées, qui doivent continuer à recevoir les deux doses prévues, car on ne sait généralement pas quelle est la qualité de la réponse immunitaire et donc de la protection après l'infection et la vaccination.

Vaccination des contacts étroits des personnes vulnérables (status au 14 avril 2021)

Selon la stratégie de vaccination (état 14.04.2021, actuellement disponible uniquement en allemand) les contacts étroits des personnes vulnérables (groupe cible 3) peuvent se faire vacciner par groupes d’âge décroissant en même temps que tous les autres adultes (groupe cible 5) de moins de 65 ans dès qu’un nombre suffisant de doses sera disponible (selon les directives cantonales).

Les contacts étroits des personnes immunodéprimées sont exclus. Ces personnes doivent garder la priorité, car on ne sait généralement pas, pour les personnes immunodéficientes, quelle sera la qualité de la réponse immunitaire et donc de la protection après la vaccination.

Vaccins contre COVID-19 (status au 15 avril 2021)

Swissmedic a délivré une autorisation pour l'utilisation du vaccin COVID-19 produit par Pfizer/BioNTech, par Moderna et par Janssen-Cilag AG, mais seuls les deux premiers sont disponibles sur le marché Suisse.

Informations professionnelles concernant le vaccin Comirnaty®

Vous trouverez ici les informations professionnelles concernant le vaccin Comirnaty de Pfizer/BioNTech.

Informations professionnelles concernant le COVID-19 Vaccine Moderna®

Vous trouverez ici les informations professionnelles concernant le COVID-19 Vaccine Moderna® de Moderna.

Informations professionnelles concernant le COVID-19 Vaccine Janssen®

Vous trouverez ici les informations professionnelles concernant le COVID-19 Vaccine Janssen® de Janssen-Cilag AG.

Responsabilité lors de la vaccination

S’agissant de la responsabilité lors de la vaccination, veuillez tenir compte des règles énoncées dans l’article Vaccin contre le COVID-19: responsabilités et droits des patients et, en particulier, de ce qui concerne l’information aux patients.

Vaccination contre la grippe (status au 27 septembre 2021)

Il est fortement recommandé aux patients immunodéprimés ou sous traitement antirhumatismal de base de se faire vacciner contre la grippe. Le vaccin contre la grippe ne protège que contre la grippe (influenza), pas contre le COVID-19 et pas non plus contre le rhume. La vaccination contre la grippe peut être administrée en même temps que, avant ou après la vaccination par COVID-19. Aucun intervalle minimum entre une vaccination à l'ARNm et les autres vaccinations n'est désormais recommandé.

Maladies et thérapies qui rendent les personnes touchées particulièrement vulnérables (status au 20 avril 2021)

Les personnes souffrant de maladies ou subissant des thérapies qui affaiblissent le système immunitaire font partie des personnes particulièrement vulnérables. Cela est particulièrement le cas pour ceux qui prennent des médicaments qui suppriment le système de défense immunitaire (comme l'utilisation à long terme de glucocorticoïdes, d'anticorps monoclonaux, de cytostatiques, etc.).

Comorbidités pertinentes (status au 20 avril 2021)

  • Hypertension sévère (réfractaire au traitement, atteinte d'un organe terminal)
  • Maladies cardiovasculaires
  • Maladies respiratoires chroniques
  • Diabète
  • Cancer sous traitement médical
  • Obésité (IMC > 40 kg/m2)
  • Maladies hépatiques
  • Maladies rénales
  • Trisomie 21
Consignes de protection des personnes vulnérables limitées jusqu’au 30 avril 2021 (status au 20 avril 2021)

Selon l'article 27a de l’Ordonnance 3 sur les mesures destinées à lutter contre le coronavirus (COVID-19) (état 15.04.2021) les employeurs ont l’obligation de protéger la santé de leurs collaboratrices ou collaborateurs particulièrement vulnérables. Les employés vulnérables s’acquittent de leurs obligations professionnelles contractuelles ou des tâches de substitution équivalentes à domicile. Si, en raison de la nature du travail, les activités professionnelles ne peuvent être accomplies qu’au lieu du travail habituel, le patient peut exercer sur place, pour autant que les conditions étendues en matière d’hygiène et d’éloignement social sur le lieu de travail soient remplies. Si cela n’est pas possible, ou si l’employé concerné refuse d’accomplir une tâche qui lui a été attribuée parce qu'il estime que le risque d'infection par COVID-19 est trop élevé, malgré les mesures prises, l’employeur le dispense en continuant à lui verser son salaire. Les employés font valoir leur situation de personnes vulnérables par une déclaration personnelle. L’employeur peut demander un certificat médical.

Si les personnes vulnérables sont entièrement vaccinées, ils ne sont plus considérés comme personnes vulnérables, et leurs employeurs ne sont plus tenu de les accorder une protection supplémentaire au travail. On considère que la vaccination est complète 14 jours après que la seconde dose du vaccin a été administrée. Les mesures de protection générales applicables sur le lieu de travail s'appliquent alors à l'employé (OFSP, Coronavirus : personnes vulnérables).

On peut conseiller aux patients de consulter la page web de la Ligue suisse contre le rhumatisme sur ce sujet, qui contient beaucoup d’information actualisées dans une langue accessible.

Traitement de fond - Recommandation pour les patients

Actuellement, il n'y a pas d'instructions généralement valables pour recommander l'arrêt de tous les médicaments immunosuppresseurs, compte tenu de la propagation croissante du coronavirus. Vous continuez donc à prendre vos médicaments antirhumatismaux sans changement jusqu'à nouvel ordre. Dans certains cas, toutefois, votre rhumatologue traitant ou votre médecin de famille peut arriver à une évaluation différente des avantages et des risques de votre traitement et peut souhaiter suspendre le traitement, au moins temporairement. Dans ce cas, veuillez suivre les instructions individuelles.

Hydroxychloroquine (Plaquenil®) (status au 13 avril 2021)
L’hypothèse selon laquelle le Plaquenil® serait efficace en cas d’infection au COVID-19 n'a pas pu être prouvée dans les études.

Selon le courrier de l'OFSP du 8 juin 2020, I‘approvisionnement en hydroxychloroquine pour les patients chroniques s’est stabilisée et ne pose plus de difficultés actuellement. Au vu de l’évolution favorable de la situation, les recommandations et les mesures d'accompagnatrices (utilisation du formulaire de commande) sont donc levées avec effet immédiat.

Tocilizumab (Actemra®) (status au 13 avril 2021)

L’hypothèse selon laquelle l’Actemra® serait efficace en cas d’infection au COVID-19 est toujours discutée, car les études publiées à ce jour sont contradictoires.

L'utilisation d'Actemra® pour les infections COVID-19 n'est actuellement plus recommandée (https://ssi.guidelines.ch/guideline/3352). La recommandation de la SSR du 24.03.2020 que les patients rhumatologiques recevant l’Actemra® par voie intraveineuse passent à une administration sous-cutanée est donc révoquée.

Contact

Société Suisse de Rhumatologie
Josefstrasse 92
8005 Zürich
T +41 44 487 40 62
E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.